Annuaire des membres

Retrouvez ci-dessous la liste des membres de l'Initiative Circulations Médiévales. 

Sylvie Balcon-Berry

Sylvie Balcon-Berry est Maître de conférences en histoire de l’art et archéologie du Moyen Âge au sein de Sorbonne Université et est rattachée au centre André-Chastel. Elle est historienne de l’art et archéologue, spécialiste du vitrail, des origines du XIIIe au XIVe siècles, et enfin des complexes religieux au Moyen Âge. Elle a notamment dirigé en collaboration avec Christian Sapin et Walter Berry les fouilles du cloître accolé à l’ancienne cathédrale Saint-Nazaire d’Autun et a consacré son Habilitation à diriger des recherches à l’évolution de la ville haute d’Autun, siège du pouvoir religieux (IVe-XVIe siècles). Elle dirige également l’étude des élévations et la fouille de l’ancien prieuré Saint-Martin de Mesvres ainsi que l’analyse du bâti du site de Saint-Andoche d’Autun. Par ailleurs, elle est membre du conseil de l’UFR d’art et d’archéologie de Sorbonne Université.

Sabine Berger

Sabine Berger est Maître de conférences en Histoire de l’art médiéval à l’Université Paris IV-Sorbonne et rattachée au Centre André Chastel U.M.R. 8150 où elle participe aux travaux des thèmes 1 (« Décors, monuments, paysages : approches globales du patrimoine”), 3 (« Transferts, échanges, circulations dans l’espace européen et extra-européen”) et 4 (« Acteurs, institutions, réseaux : conditions socioculturelles de l’activité artistique”). Elle y enseigne notamment l’art et l’architecture européens des VIIIe-XVe siècles, la méthodologie documentaire à l’ère du numérique ainsi que l’apport des nouvelles technologies pour l’étude de l’art et du patrimoine du Moyen Âge occidental. Sabine Berger était également co-responsable pédagogique du double cursus « histoire de l’art et Droit) (avec panthéon-Assas) de 2014 à 2026. Sa thèse de doctorat a porté sur l’action édilitaire et artistique de l’entourage politique du roi de France de 1270 à 1328. Elle s'intéresse aux constructions, aux commandes artistiques, à la culture comme à la spiritualité des conseillers royaux sous les derniers Capétiens directs et les premiers Valois, aux notions d’art de court et de mécénat autour de 1300 mais également à l’architecture gothique des XIIe-XVe siècles en Île-de-France.

Hélène Biu

Ancienne élève de l’École nationale des chartes et agrégée de lettres modernes, Hélène Biu a obtenu le statut d’archiviste-paléographe et est Maître de conférences en Linguistique médiévale et Philologie romane. Ses travaux de recherche, résolument tournés vers l’édition critique, concernent plus particulièrement la littérature juridique des XIIIe-XVe siècles et la littérature politique de la fin du Moyen Âge (miroirs aux princes, songes littéraires et chroniques notamment) en langue française, en occitan et en catalan. Elle est membre de l’équipe « Sens, texte, informatique, histoire” depuis 2023, et contribue également au projet EMAF15-16 : « Éditer le Moyen-Âge français aux XVe et XVIe siècles” (dir. Anne-Angele Schoysman, Université de Sienne), qui consiste à établir un inventaire descriptif des éditions princeps de la littérature narrative médiévale française, où elle est chargée de rédiger les fiches concernant L’Arbre des batailles.

Marie-Hélène Blanchet

Docteur en histoire depuis 2005, Marie-Hélène Blanchet est spécialiste de l’Empire byzantin tardif, en particulier de l’histoire intellectuelle et religieuse de la période paléologue (XIIIe-XVe siècle) et d’ecclésiologie byzantine. Elle anime en collaboration avec Raúl ESTANGÜI GÓMEZ (CCHS-CSIC, Madrid) le Séminaire paléologue, co-dirige en collaboration avec Matthieu CASSIN (CNRS, IRHT) la Revue des études byzantines, et développe en collaboration avec Alessandra BUCOSSI (Université de Venise) la base de données en ligne RAP.

Claire Boisseau

Claire Boisseau est une historienne de l’art chargée de recherche au CNRS. Elle est spécialiste des peintures murales du duché d’Aquitaine au XIe et XIIe siècles.

En 2022, elle complète son doctorat en histoire de l’art médiéval à l'Université de Poitiers. Sa thèse “Peintures monumentales et culte des saints au XIe siècle à Saint-Savin-sur-Gartempe » fut dirigée par Marcello Angheben. Depuis 2022, elle est membre du Groupement de recherche sur les peintures murales (GRPM). Au sein du Centre André-Chastel elle co-organise en 2024 et 2025 les journées d’études « Dater les peintures murales médiévales. Approches interdisciplinaires » et « Restaurer les peintures murales ».

Céline Bon

Céline Bon est maîtresse de conférences au Muséum national d’Histoire naturelle (Laboratoire d’Ecoanthropologie, UMR 7206, MNHN, CNRS, Univ. Paris Cité). Spécialiste de paléogénétique, elle développe des recherches portant sur la structure génétique des populations anciennes, en particulier du Bassin Parisien, en lien avec leurs pratiques funéraires, les liens de parenté et les dynamiques sociales, en articulation étroite avec les données archéologiques et anthropologiques. Elle s'intéresse en particulier aux mécanismes de migration et de métissages dans le passé, et aux transformations sociales associées, dans une perspective diachronique allant du Néolithique au haut Moyen Âge. Un programme en cours est consacré à l’étude des populations du Bassin parisien, en croisant données paléogénétiques, contextes funéraires et cadres archéologiques, avec un focus actuel sur la période comprise entre l’Âge du Fer et l’époque carolingienne à Paris et dans sa proche périphérie.

Karine Boulanger

Karine Boulanger est historienne de l’art, archéologue et musicologue, ingénieur de recherche au CNRS affectée au Centre André Chastel à Paris. Au sein du Centre, elle s’inscrit dans les thèmes de recherche 1 (« Décors, monuments, paysages : approches globales du patrimoine”), 4 (« Acteurs, institutions, réseaux : conditions socioculturelles de l’activité artistique”) et 5 (« Matériaux, techniques, métiers : approches théorique et pratique du faire artistique”). Certains de ses travaux portent sur l’opéra et plus particulièrement l’Opéra de Paris au XIXe siècle, mais elle est également spécialisée dans l’étude des vitraux de cathédrales médiévales des XII et XIIIe siècles. Elle est notamment gestionnaire d’une base de données de photographies de vitraux avec l’aide du Centre André Chastel.

Eloïse Brac de la Perrière

Éloïse Brac de la Perrière est professeure d’histoire de l’art à Sorbonne Université, spécialiste des mondes de l’Islam, elle est rattachée à l’UMR 8167 Orient et Méditerranée. Spécialiste de l’Inde islamique médiévale, elle a d’abord dédié ses recherches aux manuscrits, sur lesquels elle a publié plusieurs articles et monographies, notamment L’art du livre dans l’Inde des sultanats (PUPS, 2008) et Le Coran de Gwalior (De Boccard, 2016). Entre 2010 et 2015, elle a dirigé auprès d’Annie Vernay-Nouri un programme de recherche de la Bibliothèque nationale de France consacré aux manuscrits arabes des fables Kalila et Dimna, qui a donné lieu à une exposition à l’Institut du Monde arabe en 2016 et, plus récemment, à la publication d’un ouvrage collectif, Les périples de Kalila et Dimna. Quand les fables voyagent dans la littérature et les arts du monde islamique (Brill, 2022). Elle a supervisé, entre 2015 et 2022, avec Salima Hellal et Sandra Aube, l’inventaire scientifique des collections d’art islamique du musée des Beaux-Arts de Lyon et le catalogue qui en découle. Elle dirige actuellement le programme Calligraphies aux frontières du monde islamique (CallFront), consacré aux développements des calligraphies en caractères arabes, non canoniques, dans la Péninsule ibérique, en Afrique du Nord et Subsaharienne, dans le monde indien, en Chine, en Asie du Sud Est, en Anatolie et dans les Balkans.

Cécile Bresc

Elle a soutenu sa thèse en 2008 à l’université Paris-IV sur les « Monuments numismatiques du Bilād al-S̆ām : monnaies, politique et circulation (132-368/750-978) » sous la direction de Ludvik Kalus. Spécialiste de numismatique islamique, elle est maîtresse de conférences en histoire de l’Islam médiéval à la Faculté des Lettres de Sorbonne Université depuis 2013. Ancienne conservatrice au British Museum et au Musée d’Art Islamique de Doha, ses travaux portent essentiellement sur les monnaies, les inscriptions et les sceaux, ainsi que l’art et les musées. Elle collabore fréquemment avec les archéologues au Proche-Orient et étudie principalement les monnaies de fouilles (Fustat, Akkaz, Alexandrie, Ghazni…). Elle a notamment publié avec Mounia Chekhab Hajj, The Journey Through Art: Exhibition Album (2014). Elle est membre de l’UMR 8167 Orient & Méditerranée.

Cécile Caby

Ancienne élève de l’École normale supérieure (L87), agrégée d’histoire, ancienne membre de l’École française de Rome et membre junior de l’Institut universitaire de France entre 2007 et 2012, Cécile Caby a été maître de conférence à l’université de Nice entre 1998 et 2014, puis professeure à l’Université Lumière Lyon 2 entre 2014 et 2021. Elle a rejoint Sorbonne Université et le CRM à la rentrée 2021. Elle a soutenu une thèse en 1990 sous la direction d’André Vauchez (« De l’érémitisme rural au monachisme urbain : les Camaldules en Italie à la fin du Moyen Âge, » publié en 1999 dans la BEFAR) et consacré son habilitation à diriger des recherches (2013) aux pratiques monastiques et mendiantes à la fin du Moyen Âge (hagiographie et pratiques oratoires en particulier), notamment les relations entre pratiques humanistes et ordres religieux.

Adrien Carbonnet

Il est agrégé en histoire depuis 2013. De 2015 à 2020, il prépare son doctorat à Sorbonne Université sous la direction d'Elisabeth Crouzet-Pavan avec pour sujet « À nous rebelles et désobéissantes. Louis XI et les villes en révolte (1461-1483) ». En 2022, il devient maître de conférences à la faculté des lettres de Sorbonne Université. Ses travaux portent sur les contestations urbaines, sur le rapport entre le souverain et les villes et sur le lien politique à la fin du Moyen Âge.

Hélène Carles

Linguiste diachronicienne et philologue, Hélène Carles est Professeure des uniformités à Sorbonne Université depuis 2024, et est membre de l’équipe de recherche STIH (Sens, Texte, Informatique, Histoire - EA4509). Elle travaille principalement sur les langues galloromanes (français occitan et francoprovençal) dans toute leur trajectoire historique (VIIIe–XXIe s.), plus spécifiquement en lexicologie, lexicographie et (grapho-)phonétique. Ses travaux s'inscrivent au sein du paradigme romaniste, c'est-à-dire qu'ils mettent l’accent sur l’histoire, la comparaison et la variation linguistique en accordant une place privilégiée à la philologie.

 

Anne Carlier

Professeure à Sorbonne Université, UFR Langue française et directrice de l’EA 4509 « Sens, Texte, Informatique, Histoire” (STIH), Anne Carlier s’est d’abord concentré sur des études synchroniques du français avant de s’intéresser à ses aspects diachroniques. Dans le cadre de ses recherches et par la volonté de constituer des corpus en libre accès, elle a contribué à la conception de bases électroniques pour l’étude de l’histoire du français en vue du changement de la langue française au cours de son histoire (projets ANR Corptef et projet ANR-DFG PaLaFra) et des langues romanes (Projet Emergences CoRaLHis).

Alexandre Cerveux

Maître de conférences en musique, liturgies et religions au Moyen Âge à Sorbonne Université, spécialiste de musique médiévale et de musique juive, Alexandre Cerveux travaille sur la pensée musicale au Moyen Âge dans la perspective de l’histoire des sciences et des idées. Formé aux études juives médiévales à l’École Pratique des Hautes Études, ses recherches portent sur l’épistémologie de la musique au Moyen Âge. Entre 2022 et 2024, il poursuit ses recherches à l’Université d’Oxford et devient en septembre 2024 chercheur ERC Access à l’Institut de Recherche et d’histoire des textes. Il s’intéresse aux rapports entre la musique et les différentes disciplines, notamment à travers l’analyse des éléments de discours, concepts, métaphores et termes musicaux dans les textes scientifiques, philosophiques, théologiques et mystiques. Le cadre général de ses travaux est celui de la transmission et de la circulation médiévales des textes, des idées et des individus autour du bassin méditerranéen, entre les cultures d’expression arabe, hébraïque et latine.

 

Olivier Delouis

Olivier Delouis est diplômé d’HEC, de l’École d’économie de Paris, agrégé d’histoire (Sorbonne Université) et ancien membre de l’École française d’Athènes. Ses recherches portent principalement sur l’histoire du monachisme byzantin, l’hagiographie, l’homilétique de Théodore Stoudite, Jean VI Cantacuzène, l’histoire de la byzantinologie et la réception de Byzance. Docteur de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne en histoire byzantine sous la direction de Michel Kaplan, il est actuellement chargé de recherche au CNRS, directeur du Centre d’histoire et civilisation de Byzance de l’Institut des Civilisations, et directeur d’unité adjoint de l’UMR 8167 Orient & Méditerranée / Monde byzantin. Secrétaire du Comité français des études byzantines (CFEB), il a dirigé la Revue des études byzantines de 2012 à 2020 et a notamment été secrétaire du Laboratoire d’excellence « Religions et sociétés dans le monde méditerranéen » (RESMED). Il a été affecté à la Maison française d’Oxford (UMIFRE 11, UAR 3129) de 2021 à 2024. Il est actuellement Directeur du Centre d'histoire et civilisations de Byzance.

 

Vincent Deroche

Vincent Déroche est un historien et philologue spécialisé dans l’étude de l’Antiquité tardive et de l’époque byzantine. Il est un ancien élève de l’École normale supérieure (1978). En 1981, il est agrégé de Lettres puis membre de l’École d’Athènes. De 1988 à 2018, il a été chercheur au CNRS, et depuis 2018 est professeur de grec byzantin à Sorbonne Université et directeur d’études cumulant à l’École pratique des hautes études, 5e section (chaire « Christianisme byzantin »). Ses recherches portent sur l’histoire religieuse et sociale de Byzance, en particulier à travers l’hagiographie et la polémique religieuse, et secondairement sur l’archéologie tardo-antique à travers les sites de Delphes et Bazyan (Irak). De 2014 à 2024, il a été directeur adjoint de l’UMR 8167 Orient & Méditerranée et directeur de l’équipe Centre d'histoire et civilisation de Byzance, composante de cette UMR. Parmi ses projets de recherche notables figurent l’édition des "Miracles de saint Artémios", une étude sur la Delphes tardive, l’analyse des relations entre juifs et chrétiens à Byzance, ainsi que la traduction des Erotapokriseis d’Anastase le Sinaïte. Il a également été président du CFEB de 2012 à 2016.

Bruno Dumézil

Ancien membre de l’Institut Universitaire de France, Bruno Dumézil est professeur d’Histoire médiévale à Sorbonne Université et à l’École Polytechnique. Ses recherches portent sur le haut Moyen Âge occidental, à travers l’histoire des migrations, des réseaux sociaux et du personnel dirigeant. Il a publié plusieurs ouvrages dont l’Empire mérovingien (Passé Composé, 2023), Charlemagne (PUF, 2024), Les Barbares (PUF, 2016) et Le baptême de Clovis (Gallimard, 2019). Bruno Dumézil participe à la traduction de sources latines du haut Moyen Âge (Le dossier saint Léger, les Belles Lettres, 2017 ; Abbon de Saint-Germain, Le siège de Paris par les Vikings, Anarchasis, 2024). En collaboration avec l’INRAP et le Musée d’Archéologie Nationale, il a été commissaire d’expositions archéologiques portant sur le haut Moyen Âge occidental : Nos ancêtres les barbares (2008), L’Austrasie, le royaume mérovingien oublié (2016) et le Monde de Clovis (2024-2025). Il participe également à des entreprises de vulgarisation, notamment au travers la scénarisation de bandes dessinées historiques (Les temps barbares, de la chute de Rome à Pépin le Bref, dessin Hugues Micol, « Histoire dessinée de la France », La Découverte, 2018) et l’enregistrement de biographie sonores (Charlemagne, Frémeaux-PUF, 2022).

Maxime Durocher

Archéologue et historien, formé en langues turque et persane à l’Inalco, Maxime Durocher est maître de conférences en archéologie et histoire de l’art du monde islamique à Sorbonne Université depuis 2021. Ses recherches portent sur l’histoire matérielle et l’architecture de l’Anatolie médiévale et du monde ottoman (XIIe-XVIe siècles) et s’appuient sur une étude croisée des vestiges archéologiques, de l’épigraphie et des sources textuelles. Lauréat du premier prix de thèse du GIS Moyen-Orient et Mondes musulmans 2002, il a été post-doctorant au Alexander von Humboldt Kolleg for Islamicate Intellectual History à l’université de Bonn (2017-2018). En 2018-2019, Maxime Durocher a également été chercheur post-doctorant de Sorbonne Université au département des Arts de l’Islam du musée du Louvre.

Thierry Dutour

Il est un ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure (1981-1985). Il est agrégé d’histoire en 1984 et passe sa thèse en 1993 à l’université Paris-IV Sorbonne, devenant ainsi docteur en histoire. Depuis 1995, il est maître de conférences d'histoire médiévale à l'Université de Paris-Sorbonne (Paris-IV). Depuis 2013, il est habilité à diriger des recherches à Sorbonne Université. De 2018 à 2021, il est vice-président du jury du concours de l’agrégation externe d’histoire et depuis 2021, il est directeur adjoint du Centre Roland Mousnier.

Fabien Faugeron

Fabien Faugeron est maître de conférences en histoire du Moyen Âge à Sorbonne Université et membre titulaire du Centre Roland Mousnier depuis 2011. Il dirige depuis début 2025 l'Initiative Alimentation de l'Alliance Sorbonne Université. Ancien membre de l’École française de Rome, il est spécialiste d’histoire économique et d’histoire de l’alimentation, et ses travaux portent principalement sur l’Italie (XIIIe-XVe s.), dont il étudie l’approvisionnement, la distribution et la consommation urbaines, ainsi que l’essor des cuisines régionales. Il a notamment publié Nourrir la ville. Ravitaillement, marchés et métiers de l’alimentation à Venise dans les derniers siècles du Moyen Âge, Rome, 2014.

Eric Fouache

Eric Fouache est Membre Senior de l’Institut Universitaire de France, professeur en Géographie Physique, spécialiste de Géoarchéologie et chercheur au sein du laboratoire Médiations, Sciences des lieux, sciences des liens à Sorbonne Université.

Ses recherches portent sur l’évolution des dynamiques environnementales holocènes en lien avec l’occupation humaine essentiellement dans le Bassin Méditerranéen, en mer Noire, au Moyen Orient et en Asie Centrale.

Il est responsable avec Stéphane Desruelles du Programme MEDEE (Mer, Désert, Environnement / CEFAS 2019-2020) : Dynamiques environnementales et occupation humaine dans la péninsule arabique  (Arabie Saoudite, Sultanat d’Oman, Koweït et EAU).

Alexandre Giunta

Agrégé d’Histoire, il soutient en 2015 sa thèse de doctorat en Histoire médiévale sur « Les francos dans la vallée de l’Èbre (XIe-XIIe siècles) » sous la direction de Philippe Sénac à Sorbonne Université. Après avoir été vacataire à Sorbonne Université puis à l’Institut Catholique de Paris, il est depuis 2023 maître de conférences à la faculté des lettres de Sorbonne Université et membre du centre Roland Mousnier (UMR 8596). Spécialiste de la péninsule Ibérique entre le Xe et le XIIe siècle et des mouvements de population à cette même époque, ses recherches portent sur les élites armées, la construction des sociétés de frontière et les rapports entre les communautés en croisant l’étude de l’anthroponymie et des usages politiques de l’écrit. Il a notamment publié Les francos dans la vallée de l’Èbre (XIe-XIIe siècles), PUM, 2018.

Manuele Gragnolati

Manuele Gragnolati est professeur titulaire de littérature italienne médiévale à Sorbonne Université, directeur associé de l'ICI Berlin et chercheur senior au Somerville College, Oxford. Il a étudié la philologie classique, les études médiévales et la littérature italienne aux universités de Pavie (licence et master), Paris IV-Sorbonne (master) et Columbia à New York (doctorat). Avant de rejoindre Sorbonne Université, il a enseigné au Dartmouth College de 1999 à 2003, puis à l'université d'Oxford de 2003 à 2015, où il était professeur titulaire de littérature italienne.

Alessia Guardasole

] Depuis janvier 2019, elle est directrice de l’équipe Médecine grecque et littérature technique de l’UMR 8167 Orient et Méditerranée et directrice de cette même UMR du CNRS. De 2008 à 2012, puis depuis 2021, elle est membre élue du Comité National du CNRS, Section 32. Ses recherches portent sur la littérature médicale grecque depuis l’Antiquité à l’époque byzantine.

Iyas Hassan

: Iyas Hassan est Professeur de littérature arabe prémoderne à Sorbonne Université depuis 2020. Il dirige le Département des Études Arabes, Médiévales et Modernes (DEAMM) de l’Institut français du Proche-Orient depuis septembre 2023. Agrégé d’arabe, il a été Maître de Conférences à l’université Lumière – Lyon 2 (2017-2020). Pendant sa première mission à l’Ifpo (2014-2017), il a mis en place le programme GenèR et a piloté l’équipe pédagogique du stage d’arabe en vue de la recherche (Amman, 2015 et 2016). Il coordonne le programme Littératures Populaires du Levant (LiPoL) financé par l’Agence Nationale de la Recherche (2020-2024).

Xavier Hélary (

Il est un ancien élève de l’Ecole normale supérieure (A/L 1996). Il est agrégé d’histoire depuis 1999. De 2001 à 2005, tout en préparant sa thèse, il est chargé de recherche documentaire à Paris-Sorbonne et l’Institut de recherche et d’histoire des textes. En 2004, il soutient sa thèse intitulée « L’ost de France : la guerre, les armées, la société politique au royaume de France (fin du règne de Saint Louis-fin du règne de Philippe le Bel) » à l’université Paris-IV sous la direction de Jacques Verger. Il est ensuite maître de conférences à l’université Paris-IV de 2005 à 2015 et obtient en 2013 son habilitation à diriger des recherches dans cette même université grâce à ses travaux sur « Le pouvoir et la légitimité des rois de France (XIIIe - XVe siècles) » dont la publication en 2021 lui vaut le prix Augustin-Thierry de l’Académie française. De 2015 à 2022, il devient professeur d’histoire du Moyen Âge à l’université Jean-Moulin Lyon III. Depuis 2022, il est professeur à la faculté des lettres de Sorbonne-Université et directeur d’études à l’Ecole pratique des Hautes études (direction d’étude : « Histoire de la guerre au Moyen Âge occidental »).

Sandrine Hériché-Pradeau

Sandrine Hériché-Pradeau est maître de conférences à la faculté des Lettres de Sorbonne Université, et fait partie de l’UFR de Langue française. Elle possède le diplôme d’archiviste-paléographe de l’Ecole nationale des Chartes (1995), est agrégée de Lettres classiques (1996) et est détentrice d’un doctorat de langue française (1997) ainsi que d’une habilitation à diriger des recherches (2014). Elle fait ses recherches principalement au sein de l’Ecole Doctorale V « Concepts et langages” (ED433), ainsi que dans l’équipe « Sens, texte, informatique, histoire” (EA 4509). Elle contribue également à de nombreux autres projets en tant que membre associée (cf. CV). Ses recherches portent principalement sur la philologie, la littérature médiévale, le passage du vers à la prose dans les réécritures, et enfin le rapport entre texte et image dans les manuscrits médiévaux.

Tobias Hoffmann

Tobias Hoffmann a soutenu son doctorat en philosophie en 1999 à Fribourg (Suisse). Il a été professeur à la Catholic University of America de 2001 à 2021. Depuis 2021, il est professeur de philosophie médiévale à Sorbonne Université. Ses recherches se concentrent sur l’éthique et la métaphysique du XIIIe et XIVe siècles dans l’Occident latin, en particulier sur Thomas d’Aquin, Henri de Gand et Jean Duns Scot. Son livre le plus récent est Free Will and the Rebel Angels in Medieval Philosophy (Cambridge University Press, 2021). Il est président de la Société Internationale pour l’Étude de la Philosophie Médiévale et directeur du Centre Pierre Abélard. Il est également responsable scientifique dans le département de sciences humaines et sociales à l’Agence Nationale de la Recherche

Frédérique Lachaud

Frédérique Lachaud est ancienne élève de l’École normale supérieure (Paris), agrégée d’histoire et docteure de l’Université d’Oxford. Sa thèse s’intitulait « Textiles, Furs and Liveries : A Study of the Material Culture of the Court of Edward I (1272-1307) » (1992, dir. Malcolm Vale). Elle a obtenu en 2008 une Habilitation à Diriger des Recherches avec un mémoire intitulé « L’Éthique du pouvoir. Essai sur la notion d’office dans la culture politique de l’Angleterre médiévale (vers 1150-vers 1330) » (publié en 2010). Junior Research Fellow à St John’s College Oxford (1989-1993), elle a été maîtresse de conférences à l’Université Paris-Sorbonne (1993-2010), puis professeure d’histoire médiévale à l’Université de Lorraine (Metz) de 2010 à 2017. Elle est professeure d’histoire médiévale à Sorbonne Université depuis septembre 2017. Elle est Fellow de la Royal Historical Society. Ses recherches portent avant tout sur l’histoire de l’Angleterre médiévale au Moyen Âge central (XIe-début du XIVe siècle). Après plusieurs travaux dans le domaine de l’histoire de la culture matérielle, elle s’intéresse aujourd’hui à l’histoire des systèmes politiques médiévaux (délégation de pouvoir, office) et à l’histoire de la pensée politique au Moyen Âge, avec une référence particulière à l’Angleterre.

Frédéric Lagrange

Frédéric Lagrange est professeur d’études arabes à Sorbonne Université. Ses travaux portent sur la littérature arabe, classique et moderne, les études sur le genre et les études culturelles. Il est également traducteur d’Abū Ḥayyān al-Tawḥīdī, La satire des deux vizirs ; Hoda Barakat, Le laboureur des eaux ; des Égyptiens Khayri Shalabi, Le temps du Kif et Mohamed Rabie, Trois saisons en enfer ; ainsi que du Saoudien Abdo Khal, Les basses œuvres. Il s’est récemment intéressé à la fabrication des cultures populaires médiatisées, contribuant ainsi à plusieurs projets avec la collaboration d’autres chercheurs, ainsi que sur les représentations de l’autre immigré dans les productions culturelles du Golfe.

Claire Lamy

Agrégée d’histoire et titulaire d’un doctorat d’histoire médiévale sur l’abbaye de Marmoutier et ses prieurés dans l’Anjou médiéval (milieu XIe siècle - milieu XIIIe siècle), Claire Lamy est d’abord Maître de conférence à l’Université de Poitiers (de 2012 à 2016) avant d’exercer à Sorbonne université à partir de 2016. Elle est associée au Centre Roland Mousnier et fait partie de l’axe n° 2 du laboratoire : « Jeux et enjeux des pouvoirs (mécanismes, idéologies, représentations) Ve-XVe”

Marielle Lamy

Ancienne élève de l’ENS de Fontenay-Saint-Cloud, Marielle Lamy est agrégée d’histoire depuis 1989, docteure en histoire depuis 1997 (Paris X Nanterre), et habilitée à diriger des recherches depuis 2016 (Nanterre). Elle est Maître de conférences en histoire médiévale à Paris IV - Sorbonne / Sorbonne Université depuis 1998. Ses recherches s’inscrivent dans l’axe n°2 du laboratoire : « Jeux et enjeux des pouvoirs (mécanismes, idéologies, représentations) Ve-XVe”

David Lemler

Ancien élève de l’Ecole normale supérieure, agrégé et docteur en philosophie, David Lemler est Maître de conférences à Sorbonne Université au sein de l’UFR d’études arabes et hébraïques, après avoir exercé au département d’études hébraïques et juives à l’Université de Strasbourg. Ses travaux se concentrent principalement sur la philosophie juive médiévale, notamment sur Maïmonide et les rapports complexes entre rationalité philosophique, langage et théologie.

Corinne Mencé-Caster

Corinne Mencé Caster est agrégée d’espagnol, titulaire d’un doctorat (1996) et d’une HDR (habilitation à diriger des recherches) en traductologie et linguistique hispanique. Elle a été présidente de l'université des Antilles-Guyane de 2013 à 2015 et celle des Antilles après l’indépendance de l’université de Guyane jusqu’en 2016. Depuis 2024, elle est professeure des universités à Sorbonne Université dans l’UFR d'Études ibériques et latino-américaines. Elle est aussi membre de l'EA 4083 "Civilisations et Littératures de l’Espagne et de l’Amérique du Moyen Âge aux Lumières" (CLEA) et membre de “Recherches en Linguistique Ibéro-Romane” (RELIR). Elle est chercheuse en sciences du langage dans le domaine de l'espagnol et des langues romanes. Elle s’intéresse aussi à la francophonie. Elle a une formation de médiéviste et travaille aussi en analyse du discours et traductologie.

Etleva Nallbani

Etleva Nallbani est spécialiste d'archéologie byzantine. Elle soutient sa thèse en histoire de l’art et archéologie à Paris 1 en 2002 avec pour sujet « La civilisation de Komani de l'antiquité tardive au haut Moyen Âge : étude du mobilier métallique » sous la direction de Jean-Pierre Sodini. De 2007 à 2010, elle a été membre de l’Ecole française de Rome. Depuis 2011, elle est chargée de recherches dans l’UMR 8167 Orient & Méditerranée du CNRS. Ses recherches portent sur la culture matérielle byzantine et « barbare » de l’Antiquité tardive au haut Moyen Âge et les transformations sociales et politiques dans les Balkans de l’époque des Migrations au haut Moyen Âge.

Gabriella Parussa

Gabriella Parussa est professeure de linguistique et philologie à la Faculté des Lettres de Sorbonne Université, spécialiste d’histoire de la langue française. Elle a édité plusieurs textes du Moyen Âge (l’Epistre Othea de Christine de Pizan, la traduction française des Trionfi de Pétrarque, ainsi que des textes dramatiques des 14e et 15e siècles).

Ses travaux portent sur le code écrit et son histoire (des origines à nos jours), sur son évolution, notamment entre Moyen Âge et Renaissance, et sur sa standardisation. Elle a aussi abordé la relation entre l’oral et l’écrit, selon une approche pragmatico-historique, à partir de corpus de textes dialogués et, en particulier, de textes de théâtre.

Hélène Thieulin-Pardo

Hélène Thieulin-Pardo est professeure des universités spécialiste d’études ibériques médiévales à Sorbonne Université (Faculté des Lettres, Institut d’Études Hispaniques) à Paris. Elle est membre de l’Unité de recherche CLEA (Civilisations et littératures d’Espagne et d’Amérique du Moyen-Âge aux Lumières) et dirige depuis 2022 cette unité de recherche autour des littératures et civilisations de l’Espagne médiévale et de l’Amérique pré-coloniale. Elle est aussi responsable de la composante SEMH-Sorbonne (Séminaire d’études médiévales hispaniques) depuis 2014 et, depuis décembre 2023, directrice-adjointe de l’École doctorale Civilisations, Cultures, Littératures, et Sociétés de la Faculté des Lettres.

Ses travaux de recherche portent sur le Moyen Âge espagnol, notamment l’historiographie des XIIIᵉ-XVᵉ siècles, les manuels de confession, les discours religieux, les femmes de pouvoir, la correspondance des femmes médiévales ainsi que l’édition de sources médiévales. Elle s’intéresse également à la représentation du Moyen Âge dans la littérature historique contemporaine et a coordonné des programmes de recherche sur les lettres de femmes médiévales.

Delphine Pasques

Les travaux de Delphine Pasques portent sur la synchronie et la diachronie de la langue allemande et sur le changement linguistique hier et aujourd’hui. Ils s’articulent autour de six axes : le lexique et la création lexicale, la sémantique historique, la morphosyntaxe, les relations entre syntaxe et sémantique, la linguistique textuelle, et la philologie. Elle est depuis 2021 rattachée au Centre de Linguistique de la Sorbonne, et directrice de l’axe 1 « Variation et changement linguistiques”.

 

Brigitte Pitarakis

Docteure en Histoire de l’art et archéologie depuis 1997 avec pour sujet de thèse « Les croix-reliquaires pectorales en bronze : recherches sur la production des objets métalliques à Byzance », elle est spécialiste de l’art byzantin. En 2020, elle obtient à l’École Pratique des Hautes-Études (EPHE) son habilitation à diriger des recherches (HDR). Elle est chargée de recherche au CNRS dans l’UMR 8167 Orient & Méditerranée depuis 2002 et directrice de recherches depuis 2025. Elle se spécialise dans l’étude des objets métalliques – notamment le bronze – qu’elle tente de replacer dans leur contexte de production et d’usage. Dans une approche interdisciplinaire, elle s’intéresse aux différents acteurs de la société byzantine (notamment les femmes et les enfants) et aux questions de genre et de sexualité. Elle a participé à de nombreux catalogues d’exposition et de publications de fouilles. Son intérêt pour la terminologie des objets artistiques dans les sources documentaires l’a amenée à diriger, en collaboration avec J.-M. Spieser et M. Parani, le projet Artefacts and Raw Materials in Byzantine Archival Documents qui a abouti à la construction de la base de données "Typika". En tant que conseillère scientifique à l’Istanbul Research Institute de la fondation Suna et İnan Kıraç à Istanbul, elle fait partie du comité éditorial de YILLIK: Annual of Istanbul Studies ; elle a également organisé de nombreux colloques internationaux et des expositions byzantines au Pera Museum à Istanbul

Jerzy Pysiak

Jerzy Pysiak est historien médiéviste et professeur d’histoire médiévale à l’Université de Varsovie, également associé à la Sorbonne Université. Ses travaux s’inscrivent dans trois directions : d’une part, il s’intéresse aux fondements religieux de l’idéologie royale médiévale, comme le culte des saints et celui des reliques, depuis l’époque carolingienne jusqu’au XIVe siècle. D’autre part, il étudie la mémoire carolingienne, en particulier les légendes qui entourent la figure de Charlemagne aux XIe-XIVe siècles. Enfin, un troisième pan de ses recherches porte sur les récits fabuleux du passé qui sont présents dans l’historiographie et dans l’hagiographie médiévales.

Isabelle Ragnard

Isabelle Ragnard est une musicologue médiéviste. Elle enseigne l’histoire et l’analyse de la musique du Moyen Âge à la Renaissance en tant que Maître de conférences en musicologie à Sorbonne Université et en tant que professeure au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Ses publications portent d’une part sur le théâtre et la chanson française au Moyen Âge (XIIIe-XVe siècles) et d’autre part sur la redécouverte de la musique médiévale dans la première partie du XXe siècle ainsi que ses résurgences dans la production artistique contemporaine. Elle est membre de l’Institut de recherche en musicologie (IReMus, laboratoire de recherche regroupant le C.N.R.S., l’Université et la BnF) et membre du Cercle de recherches sur les musiciennes (CRelM).

Marwan Rashed

Après des études en France (Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, agrégation de Lettres Classiques) et en Allemagne (Graduiertenkolleg Textüberlieferung de Hambourg, Aristoteles-Archiv de Berlin), Marwan Rashed a soutenu sa thèse de doctorat à Hambourg et a été recruté en 2000 au CNRS, au centre Léon-Robin. Après avoir soutenu son Habilitation à diriger des Recherches en 2005 à l’Université de Paris-Sorbonne, il a été élu en 2006 professeur de philologie grecque à l’École normale supérieure puis, en 2012, professeur d’histoire de la philosophie grecque à la Sorbonne, où il a aussi fondé un enseignement d’histoire de la philosophie arabe. Depuis 2025, il est directeur du Centre Léon-Robin et membre senior émérite de l'Institut Universitaire de France. Marwan Rashed a consacré plusieurs ouvrages à Aristote et à ses commentateurs antiques. Il travaille sur les traditions platonicienne et aristotélicienne. Marwan Rashed s’intéresse aussi aux doctrines philosophiques de l’Islam classique. Dans ce contexte, il étudie tout spécialement les interactions entre la philosophie arabe de tradition grecque (la falsafa) et la théologie rationnelle (le kalam).

Wilfrid Rotgé

Professeur émérite à Sorbonne Université depuis 2023 et membre du CeLiSo (Centre de Linguistique en Sorbonne - EA 7332), Wilfrid Rotgé est spécialiste de la grammaire et de la phonétique anglaise. Ses travaux de recherche concernent principalement la grammaire anglaise qu’il a mis au service d’ouvrages de référence sur la langue anglaise et sur son apprentissage. Il s’intéresse depuis plusieurs années à la littérature anglaise médiévale.

Dany Sandron

En 1993, il a été conservateur au Musée national du Moyen âge – Thermes de Cluny. Il est professeur et a l’habilité d’encadrer des recherches en Histoire de l'art et Archéologie à Sorbonne Université depuis 1998. Il est aussi enseignant-chercheur au Centre André Chastel  (UMR 8150, CNRS / Sorbonne Université). Dany Sandron a publié de nombreux ouvrages sur l'architecture médiévale, Paris et Notre-Dame. Il est responsable éditorial de l’axe « L’art en Europe » au sein du LabEx EHNE, et responsable depuis 2015 d’une plateforme d’équipements numériques mobiles (Plemo3D) financée par Sorbonne Université. Il est membre du Conseil national de l’Inventaire du patrimoine culturel et du conseil scientifique de l’Europäisches RomanikZentrum. Dany Sandron est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’histoire de l’architecture, parmi lesquels : Atlas de Paris au Moyen Âge : espace urbain, habitat, société, religion et lieux de pouvoir (avec Philippe Lorentz, Paris, Parigramme, 2006 et 2018) ; et Notre-Dame de Paris : neuf siècles d’histoire (avec Andrew Tallon, Paris, Parigramme, 2013).

Sumi Shimahara

Depuis 2008 Sumi Shimahara est maîtresse de conférences en histoire médiévale à la faculté de Lettres de Sorbonne Université. Elle est notamment spécialiste de l'époque carolingienne. De 2013 à 2019, elle fut membre junior de l’Institut Universitaire de France. Depuis 2019, elle est co-porteuse avec Frédérique Lachaud et Marielle Lamy, du projet Emergence LEGETIMAM (L’expérience exégétique au Moyen Age et dans la première Modernité).

 

Tatjana Silec

Tatjana Silec-Plessis est maîtresse de conférences en études médiévales anglaises à Sorbonne Université. Sa recherche porte sur plusieurs sujets : la courtoisie et son opposé, la folie folliante, le médiévalisme et la fantasy au 19e et 20e siècle. Ses publications récentes incluent: « Ipomédon and the elusive nature of blunders in the courtly literature of medieval England » (in Manners, Norms and Transgressions in the History of English, dir. Andreas H Jucker & Irma Taavitsainen, John Benjamins Publishing Company, 2020); « ‘Not for a Holiday Honestly Arayed’: The Duplicity of Clænness » (EMA n°98, 2021); (with Justine Breton) Sir Gawain and the Green Knight, Clefs-Concours, Atlande, 2023.

Christine Silvi

Agrégée de lettres, Christine Silvi est maître de conférences en langue médiévale au sein de l’UFR de Langue française de l’Université Paris IV-Sorbonne. Elle est membre de l’EA 4089 « Sens, texte, informatique et histoire” et est spécialisée dans l’étude des encyclopédies médiévales, leur réception dans les imprimés de la Renaissance et dans l’analyse des discours de vulgarisation scientifique. Dans le cadre de ses recherches, elle participe également au programme DIM LEXHIsciences, « Le lexique comme outil de connaissance de l’Histoire des Sciences” (EA 4509 de Sorbonne-Université ; coordinateur du projet : J. Ducos).

 

Alessio Sopracasa

Il est maître de conférences en histoire byzantine à Sorbonne Université depuis 2016. Auteur d’une thèse sur la « Perception de la maladie et de la guérison dans le monde byzantin (IVe-XVe siècle) » en 2008 sous la direction de de Jean-Claude Cheynet et de Gherardo Ortalli à l’université Paris-IV Sorbonne, ses intérêts de recherche portent également sur l’histoire économique et commerciale de la Méditerranée orientale à la fin du Moyen Âge et sur l’histoire de Venise à la même période (à partir de documents d’archives), ainsi que sur la sigillographie byzantine ; au cours de ces dernières années son activité s’est beaucoup orientée vers les humanités numériques, notamment en développant un standard d’encodage pour l’édition numérique des sceaux byzantins connu sous le nom de SigiDoc. Il est co-directeur de l’équipe Monde byzantin de l’UMR 8167 du CNRS.

Claire Soussen

Agrégée d’histoire puis docteure en histoire médiévale à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines en 2005, elle est habilitée à diriger des recherches en histoire médiévale depuis 2016. Claire Soussen a été maître de Conférences à l’Université de Cergy-Pontoise entre 2008 et 2018, professeure des Universités en histoire du Moyen Âge à l’Université du Littoral Côte d’Opale entre 2018 et 2024, position qu’elle occupe à Sorbonne Université depuis la rentrée 2024. De plus, elle est membre du Centre Roland Mousnier UMR 8596, et directrice de la Nouvelle Gallia Judaica, équipe du LEM-EPHE-PSL, UMR 8584. De janvier 2021 à décembre 2024, elle a été responsable scientifique du projet VISMIN (Visibilité et invisibilisation des minoritaires dans l'espace public à la fin du Moyen Âge) retenu par l'ANR dans le cadre de son Appel à projets génériques. Ses travaux portent sur les relations entre juifs et chrétiens au Moyen Âge, en particulier en péninsule Ibérique.

Pierre-Brice Stahl

Pierre-Brice Stahl est Maître de conférences H.D.R. d’histoire médiévale et d’histoire des religions en Études nordiques à Sorbonne Université. Il a effectué un double cursus en histoire et en sciences des religions antiques avant de se spécialiser en histoire des religions. Ses recherches s’articulent autour de la mythologie nordique, du genre de l'énigme, et de la réception de l'âge viking. Il a été chercheur invité dans de nombreuses universités telles que l'Université Harvard, l'Université de Copenhague, l'Université d'Aarhus, et l'Université d'Islande. Entre autres fonctions, Pierre-Brice Stahl est responsable du master recherche Études nordiques, actuel président de l'Association pour les Études Nordiques (APEN), membre du comité de plusieurs revues scientifiques (Mélété, Etudes Germaniques, Deshima, Nordiques), représentant de la France au comité de l'International Saga Conference, et consultant historique pour des documentaires et des séries (TF1, Arte).

Alessandra Stazzone

Alessandra Stazzone est maîtresse de conférences à l’UFR d’Italien de Sorbonne Université. Agrégée d’italien, docteure de l’Université Stendhal-Grenoble III avec une thèse sur la Renommée de la Divine Comédie, elle consacre ses travaux à la littérature et à la civilisation du Moyen Âge, avec une attention particulière portée aux notions de réputation individuelle et socioprofessionnelle. Ses recherches s’étendent également aux Échecs moralisés, envisagés comme objet littéraire et culturel au croisement des pratiques didactiques et des imaginaires symboliques médiévaux.

Mathieu Tillier

Mathieu Tillier est professeur d’histoire de l’Islam médiéval à Sorbonne Université depuis 2014. Spécialiste du Proche-Orient aux premiers siècles de l’Islam (VIIe-Xe siècle), il travaille notamment sur la résolution des conflits, sur l’histoire du droit musulman et sur la société égyptienne qu’il étudie à travers les sources papyrologiques et littéraires. Il est notamment l’auteur de Les cadis d’Iraq et l’État abbasside (132/750-334/945), Damas, 2009 et de L’invention du cadi. La justice des musulmans, des juifs et des chrétiens aux premiers siècles de l’Islam, Paris, 2017. Il est également éditeur et traducteur de sources arabes.

Jean-René Valette

Jean-René Valette est professeur à la Faculté des Lettres de Sorbonne Université. Dans le champ de la poétique et de l’histoire des idées, ses recherches portent sur les rapports entre la littérature courtoise et la pensée des XIIe et XIIIe siècles. Auteur de La Pensée du Graal. Fiction littéraire et théologie (2008) et coéditeur d’un séminaire consacré aux Discours mystiques entre Moyen Âge et première modernité (4 vol., 2019-2024), il travaille actuellement à la préparation d’un Dictionnaire critique de l’amour courtois. Il est également membre de l’équipe de recherche EETM (Études et édition de textes médiévaux - EA 4349).

Géraldine Veysseyre

Diplômée de l’École nationale des chartes et agrégée de lettres modernes, Géraldine Veysseyre enseigne le français médiéval, la linguistique (surtout diachronique), la grammaire, la paléographie française et l’ecdotique.

Ayant consacré son doctorat à des histoires de Bretagne traduites du latin, elle a ensuite donné à ces investigations une dimension comparative et collective en codirigeant le projet de recherches De l’« Historia regum Britannie” aux « Bruts” en Europe (2011-2014), qui a permis de mettre en série les « Bruts » de l’Europe entière

En parallèle, elle s’est intéressée aux textes religieux qui ont connu un vif succès en français. Il s’agit notamment des Pèlerinages allégoriques de Guillaume de Digulleville, auxquels elle a consacré son habilitation à diriger les recherches ; ou encore des traductions de la Légende dorée, qu’elle travaille à éditer. Ces recherches l’ont conduite à coordonner le projet européen Old Pious Vernacular Successes (2010-2016), consacré aux textes religieux les plus populaires dans différentes langues vernaculaires de l’Europe du nord-ouest.